Captain America

Captain America. Le premier super héros ‘célèbre’ de l’histoire Marvel.

Frèle, rachitique, freluquet, notre futur Captain’ n’a rien d’autre que sa motivation pour entrer dans l’armée durant la 2° guerre mondiale. Et pourtant, une fois une injection de produit magique effectuée, le voilà devenu le premier super héros de l’histoire des super héros.

Lorsque j’avais vu le ‘en 3D’ à la fin du générique, je m’étais retenue de pousser un grand ‘nooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn’ au milieu de la salle de cinéma. Car, la 3D, dans 99,9% des cas, c’est minable. Flou, inutile, invisible. Du coup, c’est à reculons que Grounain m’a trainée dans notre cinéma préféré pour me le faire voir en 3D. (bon, pas si a reculons que ça, il m’avait promis un grand nestea.) Finalement, comme pour green lantern, j’ai réussis à supporter la 3D, bien qu’il y ait eu pas mal de flous (mais, j’avais mes lentilles pour la première fois au cinéma, les flous peuvent aussi bien être du au manque d’hydratation de mes yeux, vu que je cligne très peu quand je suis au ciné. Mais, on s’en fou de mes histoire, je suis là pour parler du film.)

Parlons donc du film. Une très bonne réalisation, pour un film coupé en deux parties : l’avant et l’après injection.
L’avant injection est tout simplement parfaite. On y voit un gamin qui ne recherche qu’une chose : se prouver à lui même qu’il ‘peut’ le faire. Qu’il ne faut jamais abandonner. Un patriote, bien que le film ne sombre pas dans l’idéalisation de l’Amérique. Au contraire, puisque la première fois que notre héros brandis un bouclier, celui ci est bien loin d’avoir un drapeau étoilé dessus : c’est un couvercle de poubelle. Une allégorie que peu de gens verrons, mais qui prête à sourire quand on réalise ce qu’elle est. Je vous laisse chercher.

L’après injection, ma foi, ça devient un peu longuet avant de repartir. Longuette est la création du super héros qui coupe encore et encore la tête d’Hitler lors de show géants, longuette les scènes précédent sa prise de conscience que, oui il est une marionnette, et que, oui il peut faire autre chose. Ensuite, l’action démarre vraiment, et sur les chapeaux de roues : Explosions à gogo, première confrontation avec le super méchant, premières déceptions etc… et l’ennui fait place à l’envie d’en voir toujours plus.

Et puis, il faut avouer que, notre beau captain, il ne fait qu’une seule et même chose avec son bras gauche (non pas la branlette ! PERVERS !) : lancer son bouclier et le récupérer. Faut se renouveler dans la vie coco !

SPOIL.
La scène finale, où captain crashe l’avion géant du méchant tout en déclarant sa flamme à la femme de sa vie, bof bof. Quand il se réveille en plein new york des années 2011, drole, préparant le prochain marvel, maiiiis… Pas franchement utile.
Et puis, il faut dire que : tout super héros qu’il soit, il est toujours puceau le captain. Et, a 90 balais (en comptant 20 ans au moment de la guerre, et 70 ans sous la glace), bien qu’il ai toujours sa gueule d’ange, bonne chance pour en trouver une qui voudra bien s’occuper de ça 😀

Note : 7/10

Et comme je suis genre SUUUUUUUUPER gentille, je vous donne la petite vidéo qui était à la fin du générique : le premier trailer du prochain Marvel : The advengers, un cross over de tous les héros Marvel