Faut quand même que je revienne là dessus…

LA semaine dernière, dans un pays très lointain, des gens fêtaient le ‘jour du don’ (thanksgiving en anglais), ou comme j’ai tendance à l’appeler : le jour de la dinde. Ce jour en question, c’était jeudi 25 novembre. Hors, dans un pays bien plus proche (le mien en fait), c’était la journée de la jupe. Ni une, ni deux, j’ai pas pu m’empêcher de faire un rapprochement insalubre, que je vous dévoilerai à la fin de l’article (non lecteur, lis mes élucubrations au lieu de te jeter sur la dernière ligne, tu vas te faire du mal! )

La journée de la jupe, au fond c’est quoi ? C’est la journée que les féministes de ‘ni pute ni soumise’ ont choisi pour démontrer leur « acte de soutien à toutes celles qui subissent le fait d’être née femme » (je cite). Et ça, franchement, chez moi ça passe pas. J’ai beau raler quand des amis me disent que ma place est en cuisine, ou que c’est à moi de faire le ménage, c’est toujours pour rire. Entendre que je ‘subis’ le fait d’être femme (et en extrapolant un chouilla, que je serais mieux en homme), ça me hérisse les poils (d’ailleurs, ils ont bien du pousser de deux millimètres quand j’ai lu ça, jvais devoir arranger ça ce soir namého!)

Il y a être féministe, et être extrémiste. Le féminisme veut que l’homme et la femme soient égaux, remis sur un pied d’égalité. L’extrémisme souhaite que les femmes soient supérieures à l’homme, inverser ce rapport d’égalité durement gagné par nos grands mères. Je ne subis pas le fait d’être une femme, je le vis. J’ai des trop gros seins, de la cellulite, des kilos en trop, mais je m’aime pour ce que je suis, je suis fière d’être ce que je suis.

Je suis d’accord que le fait de ne pas pouvoir sortir en jupe sans se faire agresser ou traiter de tous les noms dans certains endroits c’est une honte. Je suis d’accord qu’une femme devrait être femme sans avoir à réfléchir au regard que les hommes, ces pervers en manque de cul, vont poser sur elle. Je suis d’accord que quelqu’un qui se fait violer ou tabasser parce qu’elle est femme, parce qu’elle est féminine, c’est une honte sans fond. Mais je ne suis pas d’accord sur les moyens employés de nos jours pour nous défendre.

Que ce soit les Chiennes de Garde, Ni pute Ni Soumise, ou tout autre mouvement plus ou moins connu trouvé en flânant sur internet, il semblerai que les femmes soient les nouvelles Hitler (je sais que cette image va choquer, mais je n’en ai pas trouvé d’autre.) Il n’y a pas d’autre rapport de force entre les hommes et les femmes que celui qu’on met nous même.

J’aime quand un homme me tient la porte pour entrer dans un magasin ou un resto.
J’apprécie qu’on me fasse un compliment sur ma tenue ou mes cheveux.
J’adore qu’un mec se retourne sur mon passage pour me regarder.

Mais, jamais, au grand jamais, il ne me viendrait à l’esprit que cette galanterie doive disparaitre sous le prétexte qu’il est malsain pour l’image de la femme. C’est quoi cette histoire ? Sincèrement, ya des limites à l’imbécilité quand même !

Pour en revenir à l’image du début : ne tapez jamais dinde en jupe sur google images…


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  1. je suis parfaitement d’accord. Même si je suis moi-même une femme, y’en a marre de voir ces féministes extrémistes traiter les hommes comme s’ils étaient le démon.

    On voit pleins de maisons pour femmes, mais malheureusement, il y en a très peu pour les hommes (seulement deux au Québec : une à Montréal et une à Baie-Comeau, là où j’habite) alors que ces derniers vivent autant de détresse, on n’a qu’à demander aux préposés des CLSC pour le confirmer, mais malheureusement, ces maisons peinent à fleurir justement à cause de ce lobby féministe. Prenez ces hommes qui n’osent toujours pas exprimer leur détresse sous prétexte de code masculin et donc, le jour où ils vivent de la détresse, la pression devient si forte que ça finit par péter, d’où ces suicides, où parfois ils emportent un membre de la famille avec eux. D’ailleurs, tape « l’amour qui tue » sur Youtube et tu trouveras les 10 parties d’un documentaire québécois qui est passé il y a un an sur Canal vie, où les réalisateurs ont cherché à comprendre les dessous des drames conjugaux.

    Mais malheureusement, si on ose s’exprimer dans ce sens, on se fait traiter de phallocrate si on est un gars, ou de femme soumise si on est une femme… quoique là les mentalités commencent à peine à changer dans la nouvelle génération dont j’en fais partie.

    Encore un autre exemple : Il y a deux ans, le flamboyant maire de Québec s’exprimait sur les agissements de la Ministre de la Culture qui était alors critiquée pour les coupures en culture. Juste parce qu’il a dit « ya des fois où je la battrais » pour exprimer son désaccord au sujet des décisions de la ministre, guess what ? Évidemment, les féministes dans le genre que tu décris ont eu du sable dans leur vagin (référence southparkienne) et ont tiré à boulets rouges sur lui, alors que si c’était une femme qui avait dit ça, on aurait entendu des mouches voler ! Dans ce cas, je me demande bien comment elles auraient réagi si le maire était transgenre…

    Moi aussi, quelques gestes de galanterie me plairaient, et j’aimerais bien aussi avoir un homme bricoleur, ça te fait deux mains de plus quand des travaux sont à faire dans la maison, dans le cour ou dans la roulotte et donc, ça va plus vite et t’as moins besoin de faire venir un membre de la parenté.