Jack, le chasseur de géants

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[Fiche Signalétique]
Date de sortie 27 mars 2013 (1h 50min)
Réalisé par Bryan Singer
Avec Nicholas Hoult, Eleanor Tomlinson, Ewan McGregor plus
Genre Aventure , Fantastique
Nationalité Américain

[Synopsis]
Il était une fois un jeune fermier qui avait la tête dans les nuages, et qui faisait peu ou prou n’importe quoi, comme par exemple tenter de sauver une princesse en détresse, se faire voler sa carriole ou encore vendre son cheval à un moine en fuite contre des haricots magiques.
Forcément, ça ne plait pas à son oncle, qui étant très pauvre doit trouver le moyen de subsister comme il le peut. Et c’est alors que le drame arriva : le haricot fut mouillé, la princesse enlevée et pour finir, Jack envoyé pour la sauver.

[Mon avis]

Sur le papier, ce film était tout simplement génial. On prend un conte tout simple et on en fait un film. Ca aurait pu marcher. Mais, en fait, bien que les acteurs donnent tout ce qu’ils ont, ça ne marche pas. Explications !
Prenons les doubleurs français, pour commencer. Ils ne sont pas super crédibles, et ils surjouent. Ca donne un ton un peu comique à chaque scène. Du coup, ça n’aide pas, mais alors pas du tout l’intrigue. Il faudrait que je revoie le film en VO pour me donner une idée, parce que la bande annonce en anglais passe quand même beaucoup mieux. Quoi qu’il en soit, 0 pointé là dessus.
Ensuite, prenons l’intrigue globale. Là aussi, ça aurait pu marcher si les personnages n’étaient pas eux même des caricatures. Le traditionnel fermier/paysan/personnage de basse extraction qui tombe amoureux de la jolie fille hors de sa portée. Il arrive un truc à la jolie fille et hop, il part la sauver gagnant ainsi son amour. Ensuite, un évènement X ou Y apparait et finalement, notre héros peut épouser sa princesse avec l’accord de la famille de celle ci. Le seul soucis à cette intrigue, c’est que même les acteurs n’y croient pas tellement. Quand on voit les regards de l’actrice d’Isabelle, on a l’impression qu’elle s’excuse presque d’avoir accepté le rôle. Même Ewan McGregor (que j’adore, et c’est bien pour lui que j’ai été voir le film à la base) semble mal à l’aise dans son rôle. Bref…

Mis à part le scénario pourris et les acteurs pas à leur top, il y a quelques trucs sympa à noter : les effets spéciaux des géants (ha, on me dit dans mon oreillette qu’en fait, c’est là qu’est passé tout le budget ! ), le design du monde des géants (ma-gni-fi-que. Les paysages sont à couper le souffle. C’est là dedans que je veux vieillir. Mais, sans les créatures maléfique qui y vivent, hein). Il y a un petit clin d’oeil à notre monde à la fin (mais je ne vous dirait pas lequel, ce serait spoiler). En tout cas, ça m’a bien fait sourire.
Il est à noter aussi que les costumes des gardes de la princesse sont juste magnifiques. Regardez moi ce travail ! Le plastron est superbe, et le reste le vaut largement.
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Et puis, si on éclipse le pseudo méchant à l’égo surdimensionné, qui souffre certainement d’un complexe dans son pantalon, et son acolyte encore plus énervant, il y a quelques scènes qui valent tout de même le coup : celle où on découvre le monde des géants, la grimpée du haricot magique, le coup où les géants font la cuisine… Bref, des petits trucs qui nous font bien rire, mais qui à eux seuls n’arrivent pas à éclipser la médiocrité ambiante du film.

Et, je dois vous avouer que c’est quelque chose qui m’exaspère. Comment est ce qu’on peut avoir un truc qui a autant de potentiel et tomber tellement dans la caricature qu’au final le spectateur va finir par se demander s’il a pas jeté son argent par la fenêtre en allant voir ça.

Bref, un film que je ne recommande pas.

Hansel et Gretel – Witch Hunter

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[Fiche Signalétique]
Date de sortie 6 mars 2013 (1h 28min)
Réalisé par Tommy Wirkola
Avec Jeremy Renner, Gemma Arterton, Famke Janssen plus
Genre Action , Fantastique , Epouvante-horreur
Nationalité Américain , allemand

[Synopsis]
C’est qu’ils ont bien grandi, les deux bout de choux qui ont eu du mal à triompher de la sorcière dans sa maison en pain d’épice ! Et, tout au long de leur vie, ils ont traqué et éliminé toutes les sorcières qui ont croisé leur chemin. Leur renommée n’est plus à faire, et c’est bien pour ça que le maire d’un petit village où de nombreux enfants se sont fait enlever par ces créatures diaboliques a fait appel à eux…
Mais, tout est loin d’être rose, au pays des contes de fée !

[Mon Avis]
Ce film est une jouissance visuelle de bout en bout. Il démarre sur les chapeaux de roue par le conte de fée, où en quelques petites minutes les bases sont posées. L’enfance puis l’adolescence des deux enfants est racontée par le générique, haut en couleur, sur fond de bonne musique. Et puis, le film continue.
Si au début, ça m’a un peu dérangée de voir un monde pseudo-médiéval dans lequel les héros se baladent en tenue de cuir avec des armes sophistiquées ( un shotgun pour monsieur, une arbalette multicoups pour mademoiselle), ça n’a pas duré, car la mise en scène autorise finalement cette petite liberté.
Parlons plus précisément des acteurs. On retrouve dans le rôle titre un Jeremy Renner totalement à l’opposé de ses rôles dans les précédents films que j’avais vu de lui. Il est ici imbu de lui même, arrogant, centré sur son nombril et certain de son importance. Bref, l’archétype du mec qui en a largement trop vu et qui aurait bien besoin de vacances. Mais, sincèrement, ça passe !
Gemma Aterton est tout à fait crédible dans le rôle froid et sanglant de sa soeur. Elle aussi possède quelques petits travers de la trop longue vie d’aventurier, mais elle reste plus fragile que son frère. C’est d’ailleurs elle qui est le véritable centre de toute cette histoire. Mais, je n’en dis pas plus : ce serait spoiler.
Il est à noter que Jean Grey ( Famke Jensen) est totalement crédible en méchante au double visage. J’ai eu du mal à reconnaitre la rouquine pas super douée de X-Men. Y’a pas à dire, ce genre de rôle où elle peut se lâcher totalement lui va très bien !

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Pour conclure, je dirais que c’est un film à voir. On en ressort les yeux qui brillent et une étrange envie de trucider des sorcières à grands coups de shotguns et autres armes bénites par une sorcière blanche. Le film coupe d’ailleurs net à la réputation fumeuse des sorcières blanches incapables de se défendre et faibles. Et, ça fait un bien fou, par rapport au Magicien d’Oz, mais je parlerai de ce film dans un prochain article !

Mission impossible : Protocole Fantôme

Pitch :
Après un gros bim boum dans le Kremlin, Tommy se retrouve tout seul avec trois acolytes pour sauver le monde d’une guerre nucléaire.

Désolée pour le tournage en ridicule du synopsis, j’ai franchement pas grand chose de plus à dire dessus Ou alors, ça serait aller faire un copié collé sur allociné ou sens critique, et j’aime pas faire des copiés collés de ce que les autres ont écrit : c’est mal.

Bref. Passons à la critique. Je tiens à dire qu’elle sera fortement influencée par le fait qu’en ce moment je suis crevée et que la moindre chose qui me permet de me changer les idées sans bouger, je prends.

J’ai bien aimé. J’ai ris, j’ai fermé les yeux sur les cascades à plus de cent mètres de hauteur.

C’est p’têtre pour ça que j’ai pas vu le fond vert dont beaucoup de mes contacts parlent. Bref.

De toute façon, quand on va voir du mission impossible dans sa version film, il ne faut pas s’attendre à du grandiose. On sait à quoi s’attendre. J’en attendais même moins que ce qu’on m’a donné.

Il y a bien sur pas mal de truc qui collent pas. Genre, des incohérences : le mec qui vient d’avoir une clé USB qui se contente de la poser sur une super table et hop, magie magie : elle est lue. J’veux la même technologie dans mon salon ! c’est tellement pratique de ne pas avoir a brancher les trucs pour que ça marche.

Genre, juste après avoir posé cette même clé usb, il passe un coup de fil et, hop il se retourne vers ses camarades et leur fait un briefing alors que 5 minutes avant il savait pas qu’il allait avoir une nouvelle mission.

Ah, ouais : genre j’attache une fusée de détresse à un mec mort au fond de l’eau et je le pousse et, hop tous les méchants lui tirent dessus. Et dans la scène après, son nouveau compagnon de voyage qui lui sort ‘nan mais comment tu savais que ça allait marcher’
et lui de répondre ‘je savais pas, j’ai tenté le coup et comme ils sont très cons, ben ça a marché’.

ha. Ouais. Alors, monsieur quand tu sors un truc scénaristiquement très moyen, t’enfonce pas le clou en faisant dire aux acteurs à quel point ton truc était nul et sortit du chapeau d’un magicien….

Après, quand on passe au delà de ça, c’est un bon film, relativement bien rythmé (mis à part la scène d’aveux la pire de l’histoire du cinéma et qui en plus dure 3 plombes alors que tout le monde s’en fou. Si encore elle avait été creusée, mais non, même pas. c’est plat et fade. Heureusement que l’acteur a une belle gueule pour faire passer la pilule. )

Bon, pis faut avouer que la fin… Ben, je suis pas scénariste ni metteuse en scène hein, mais je l’aurais pas traitée comme ça. On aurait dit du Friends et non du Mission Impossible. Finir sur une bonne scène d’action, ça ça m’aurait plut. Un bon truc qui pète de partout.

Faut croire que les scènes à Dubai ont épuisé le budjet effets spéciaux. Bah !

En fait, je me rend compte en relisant que, même si j’ai bien aimé et que j’ai pas vu le temps passer, y’a quand même pas mal de trucs qui m’ont dérangée dans ce film. Et moi qui croyait que mon esprit avait passé tout le film en mode ‘je comate devant les jolies images… ‘ *surprise*

allé, ma note : 7/10

***

Tient, je viens de me rendre compte… j’ai pas parlé une seule fois du méchant. En même temps…

Donc, j’ai vu twilight 4

Dimanche soir dernier, j’ai sauté sur Jéjé sur le chat facebook pour lui demander s’il voulait qu’on aille se moquer de twilight 4 tous les deux. Il a dit oui.

Du coup, ce lundi, nous vl’a partis pour regarder un peu ce film. J’avoue avoir hésité sur la terminologie à utiliser pour le désigner : film, daube, truc. Les trois vont. On s’est volontairement installés loin des filles hystériques car ça n’aurait pas été gentil pour elles de se moquer trop fort juste à coté. Bien qu’un lundi après midi il n’y ai pas eu tant de monde que ça.

Je pense que désormais, tout le monde connait twilight : je n’ai pas besoin de rappeler les basiques ( l’humaine cruche qui tombe amoureuse du vampire etc etc…). Le générique commence donc.

Et là : surprise. Dans les 5 premières minutes du film, Robounet nous sort un mot de TROIS syllabes. J’en étais tellement étonnée que j’ai même pas réussi à retenir ce que c’était. Cet homme aurait-il un cerveau en fin de compte ?Peut être pas.

Au milieu du film : deuxième surprise de la part du même rob : Il a une expression humaine sur le visage ! Fini le masque de vampire qui est au bord du vomissement. Y’a d’l’espoir !

Je tiens à donner une mention spéciale aux musiques, qui sont à tomber. La BO (disponible sur deezer) est une tuerie. Les effets spéciaux avec les loups très bien réussis. Et Emett, un vrai bourrin qui balance des loups trois fois plus gros que lui à 15/20 mètres.

Bon, après le positif revenons au négatif : encore une fois Bella et Ed-chéri son inexpressifs au possible. Même pendant la scène de cul ils ont l’air de se faire chier. Même quand elle accouche elle a l’air de rien ressentir (et encore : les effets spéciaux qui la rendent famélique la rendent presque plus humaine que quand elle est en bonne santé…)

Quel gâchis de prendre deux acteurs principaux, qui sont à l’écran 90% du temps aussi nuls. Enfin.

Le mariage… Mais c’était QUOI ce défilement pathétique de gens qui annoncent leur pseudo voeux ? C’était humiliant. Nul.

Bon, j’arrête là : après avoir passé 4 jours à taper sur mon PC pour écrire encore et encore ce fichu chapitre 4 d’Equilibre qui veut pas sortir, j’ai trop mal aux doigts pour m’étendre sur la nullité des dialogues, la pauvreté du jeu (sauf pour Alice, encore une fois : Ashley Greene est et reste magnifique et pour Rosalie, qui apparaît presque humaine sous ses grands airs de vampire)

Ma note : 2/10 : pour la musique et la scène des loups =)

Ha ouais : juste avant de poster ‘faut que je rajoute un truc. C’est américain de porter sa bague de fiancaille/mariage à la main droite ? Parce qu’elle la porte là pendant les 3/4 du film et sur l’affiche.

Tintin et le secret de la licorne

J’ai été élevée par les BD de tintin, Astérix et autres Largo Winch. En grandissant, mon amour de ces BD s’est transformé en amour cinématographique. C’est tout naturellement que j’avais vu les anciennes versions de Tintin, celles avec des acteurs ‘réel’ et dont j’avais été extrêmement déçue.

Du coup, c’est avec appréhension que je me suis dirigée vers le cinéma, sans avoir lu aucune des critiques disponibles sur le net et dans les magasines, ni avoir regardé les bandes annonces.

Le générique commence au gré d’une petite musique irritante, et nous montrant les images cultes des aventures de notre héros. Puis on se retrouve a Bruxelles, dans une ambiance qui m’a tout de suite parlé : une brocante, un grand ciel bleu : tout à fait celle d’Hergé.

Puis, on voit Milou, fouineur à son habitude, qui poursuit un voleur sans être aidé de son maître, trop occupé à se faire dresser le portrait. Et le visage de tintin apparaît enfin.

Soulagement.

Bien que relativement réaliste, il reste fidèle à celui de là BD.

La technologie utilisée ici pour recréer les personnages permet qu’ils soient très fidèles à ceux d’hergé. Et c’est un bon point !

Parlons de l’histoire maintenant : mêlant plusieurs Bandes Dessinées (j’ai reconnu ‘Le Crabe aux Pinces d’Or’ et ‘Le secret de la Licorne’, ‘Le Trésor de Rackham le Rouge’ et quelques scènes de ‘Coke en Stock’ ), elle reste cependant crédible. La fin est ouverte et permet d’imaginer une suite.

Bref, peu de choses à dire coté négatif. Un seul regret : pas de Tournesol. C’est et ça restera mon personnage préféré, sa petite marque de folie manquant à l’appel.

Real Steel

Autant poser les bases directement : Quand on va voir Real Steel, on n’y va pas pour le scénario. Il est basique : Le héros perdu, celui qui lui montre le chemin de la rédemption, la jolie fille… Non. On y va pour la boxe.

Dans ce futur alternatif, la boxe ‘humaine’ a disparut, et ce sont les robots qui attirent les foules sur le ring. Une ancienne star de la boxe ‘humaine’ au fond du trou (Charlie) tente désespérément de s’en sortir. Mais, d’erreur en erreur, il ne cesse de se tirer vers le fond. Le film démarre d’ailleurs sur une sorte de foire aux bestiaux où Charlie va faire combattre son robot (un véritable tas d’os complètement rouillé) contre un taureau. Sauf que, son attention détournée par une jolie fille dans le public : il va perdre. Et par la même perdre un nouveau paris de 20 000 $.

Alors qu’il se dépêche de fuir avant que son créancier n’arrive pour lui taper dessus, il est arrêté par deux agents du gouvernement qui lui annoncent la mort de son ex femme. Arrive alors Max, 11 ans, la tête pleine de rêves et dévoré de la même passion que son père : les combats de robots. Sauf que Charlie n’est pas vraiment un mec bien : il ‘vend’ son fils contre 100 000$ à son oncle et sa tante.

Avec l’argent, il s’achète un robot dernière technologie : Noisy Boy. Que notre cher Charlie va casser suite à l’appat du gain deux scènes plus tard, sous le regard désespéré de son fiston qu’il a du garder pour l’été pendant que tonton et tata vont en toscane.

Arrive alors LA scène charnière : dans une décharge, Max trouve un robot de 2° génération possédant une technologie de clonage des mouvements, le père et son fils vont se mettre sur le chemin de la victoire et de la célébrité.

Les personnages sont fouillés : leur caractères sont bien réalisés, bien montrée. Max peut sembler un gamin détestable et imbu de lui même au premier abord, mais on est bien forcé d’avouer que sa bouille pleine de rêves force le film à avancer. C’est lui le héros. Lui et son robot : Atom. Ce gamin va devenir un très grand acteur, c’est moi qui vous le dit. Et j’espère que sa génération fera revenir les bons acteurs, très loin de nos chers Rob Pattinson et autres Kristen Stewart clones qui n’ont que deux expressions faciales à leur répertoire.

Hugh est, comme à son habitude très bon. Et ultra sexy *o*

N’oublions pas les robots : bien que contrôlés à distance par leur maître, ils sont bien recherchés. Humanisés serait peut être le bon terme (on voit ici la patte de Spielberg..)

Pour conclure : j’ai adoré. Le film est bien rythmé, les musiques sont géniales, et les combats spectaculaires. Je suis restée scotchée devant l’écran, j’aurais tellement voulut être dans cette salle à la fin, lors du combat Zeus VS Atom. On ressent bien l’univers de la boxe, l’adrénaline qui monte le long de la colonne vertébrale.

9/10

Captain America

Captain America. Le premier super héros ‘célèbre’ de l’histoire Marvel.

Frèle, rachitique, freluquet, notre futur Captain’ n’a rien d’autre que sa motivation pour entrer dans l’armée durant la 2° guerre mondiale. Et pourtant, une fois une injection de produit magique effectuée, le voilà devenu le premier super héros de l’histoire des super héros.

Lorsque j’avais vu le ‘en 3D’ à la fin du générique, je m’étais retenue de pousser un grand ‘nooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn’ au milieu de la salle de cinéma. Car, la 3D, dans 99,9% des cas, c’est minable. Flou, inutile, invisible. Du coup, c’est à reculons que Grounain m’a trainée dans notre cinéma préféré pour me le faire voir en 3D. (bon, pas si a reculons que ça, il m’avait promis un grand nestea.) Finalement, comme pour green lantern, j’ai réussis à supporter la 3D, bien qu’il y ait eu pas mal de flous (mais, j’avais mes lentilles pour la première fois au cinéma, les flous peuvent aussi bien être du au manque d’hydratation de mes yeux, vu que je cligne très peu quand je suis au ciné. Mais, on s’en fou de mes histoire, je suis là pour parler du film.)

Parlons donc du film. Une très bonne réalisation, pour un film coupé en deux parties : l’avant et l’après injection.
L’avant injection est tout simplement parfaite. On y voit un gamin qui ne recherche qu’une chose : se prouver à lui même qu’il ‘peut’ le faire. Qu’il ne faut jamais abandonner. Un patriote, bien que le film ne sombre pas dans l’idéalisation de l’Amérique. Au contraire, puisque la première fois que notre héros brandis un bouclier, celui ci est bien loin d’avoir un drapeau étoilé dessus : c’est un couvercle de poubelle. Une allégorie que peu de gens verrons, mais qui prête à sourire quand on réalise ce qu’elle est. Je vous laisse chercher.

L’après injection, ma foi, ça devient un peu longuet avant de repartir. Longuette est la création du super héros qui coupe encore et encore la tête d’Hitler lors de show géants, longuette les scènes précédent sa prise de conscience que, oui il est une marionnette, et que, oui il peut faire autre chose. Ensuite, l’action démarre vraiment, et sur les chapeaux de roues : Explosions à gogo, première confrontation avec le super méchant, premières déceptions etc… et l’ennui fait place à l’envie d’en voir toujours plus.

Et puis, il faut avouer que, notre beau captain, il ne fait qu’une seule et même chose avec son bras gauche (non pas la branlette ! PERVERS !) : lancer son bouclier et le récupérer. Faut se renouveler dans la vie coco !

SPOIL.
La scène finale, où captain crashe l’avion géant du méchant tout en déclarant sa flamme à la femme de sa vie, bof bof. Quand il se réveille en plein new york des années 2011, drole, préparant le prochain marvel, maiiiis… Pas franchement utile.
Et puis, il faut dire que : tout super héros qu’il soit, il est toujours puceau le captain. Et, a 90 balais (en comptant 20 ans au moment de la guerre, et 70 ans sous la glace), bien qu’il ai toujours sa gueule d’ange, bonne chance pour en trouver une qui voudra bien s’occuper de ça 😀

Note : 7/10

Et comme je suis genre SUUUUUUUUPER gentille, je vous donne la petite vidéo qui était à la fin du générique : le premier trailer du prochain Marvel : The advengers, un cross over de tous les héros Marvel