Mission impossible : Protocole Fantôme

Pitch :
Après un gros bim boum dans le Kremlin, Tommy se retrouve tout seul avec trois acolytes pour sauver le monde d’une guerre nucléaire.

Désolée pour le tournage en ridicule du synopsis, j’ai franchement pas grand chose de plus à dire dessus Ou alors, ça serait aller faire un copié collé sur allociné ou sens critique, et j’aime pas faire des copiés collés de ce que les autres ont écrit : c’est mal.

Bref. Passons à la critique. Je tiens à dire qu’elle sera fortement influencée par le fait qu’en ce moment je suis crevée et que la moindre chose qui me permet de me changer les idées sans bouger, je prends.

J’ai bien aimé. J’ai ris, j’ai fermé les yeux sur les cascades à plus de cent mètres de hauteur.

C’est p’têtre pour ça que j’ai pas vu le fond vert dont beaucoup de mes contacts parlent. Bref.

De toute façon, quand on va voir du mission impossible dans sa version film, il ne faut pas s’attendre à du grandiose. On sait à quoi s’attendre. J’en attendais même moins que ce qu’on m’a donné.

Il y a bien sur pas mal de truc qui collent pas. Genre, des incohérences : le mec qui vient d’avoir une clé USB qui se contente de la poser sur une super table et hop, magie magie : elle est lue. J’veux la même technologie dans mon salon ! c’est tellement pratique de ne pas avoir a brancher les trucs pour que ça marche.

Genre, juste après avoir posé cette même clé usb, il passe un coup de fil et, hop il se retourne vers ses camarades et leur fait un briefing alors que 5 minutes avant il savait pas qu’il allait avoir une nouvelle mission.

Ah, ouais : genre j’attache une fusée de détresse à un mec mort au fond de l’eau et je le pousse et, hop tous les méchants lui tirent dessus. Et dans la scène après, son nouveau compagnon de voyage qui lui sort ‘nan mais comment tu savais que ça allait marcher’
et lui de répondre ‘je savais pas, j’ai tenté le coup et comme ils sont très cons, ben ça a marché’.

ha. Ouais. Alors, monsieur quand tu sors un truc scénaristiquement très moyen, t’enfonce pas le clou en faisant dire aux acteurs à quel point ton truc était nul et sortit du chapeau d’un magicien….

Après, quand on passe au delà de ça, c’est un bon film, relativement bien rythmé (mis à part la scène d’aveux la pire de l’histoire du cinéma et qui en plus dure 3 plombes alors que tout le monde s’en fou. Si encore elle avait été creusée, mais non, même pas. c’est plat et fade. Heureusement que l’acteur a une belle gueule pour faire passer la pilule. )

Bon, pis faut avouer que la fin… Ben, je suis pas scénariste ni metteuse en scène hein, mais je l’aurais pas traitée comme ça. On aurait dit du Friends et non du Mission Impossible. Finir sur une bonne scène d’action, ça ça m’aurait plut. Un bon truc qui pète de partout.

Faut croire que les scènes à Dubai ont épuisé le budjet effets spéciaux. Bah !

En fait, je me rend compte en relisant que, même si j’ai bien aimé et que j’ai pas vu le temps passer, y’a quand même pas mal de trucs qui m’ont dérangée dans ce film. Et moi qui croyait que mon esprit avait passé tout le film en mode ‘je comate devant les jolies images… ‘ *surprise*

allé, ma note : 7/10

***

Tient, je viens de me rendre compte… j’ai pas parlé une seule fois du méchant. En même temps…

au départ…

Au départ, j’avais prévu de vous infliger un article dénommé ‘pourquoi louha ne sert à rien quand vous déménagez’. Mais, finalement j’ai changé d’avis.
Parce que, sur les coups de 21heures, en rentrant du dit déménagement, Grounain a été sur le forum qu’il consulte depuis qu’il a tenté le concours de la Banque de France.

Après avoir obtenu un bon score aux tests psychotechniques et aux écrits, il m’a annoncé, tout fier, qu’il avait passé avec succès l’oral.

Maintenant, il n’y a plus qu’à attendre son affectation (très certainement Paris ) Puis préparer les cartons !

Trop contente et trop fière la louha 😀

En plus, je risquerait plus de croiser l’autre conne dans Nancy ! yattaaaaaaaaaaaa

Donc, j’ai vu twilight 4

Dimanche soir dernier, j’ai sauté sur Jéjé sur le chat facebook pour lui demander s’il voulait qu’on aille se moquer de twilight 4 tous les deux. Il a dit oui.

Du coup, ce lundi, nous vl’a partis pour regarder un peu ce film. J’avoue avoir hésité sur la terminologie à utiliser pour le désigner : film, daube, truc. Les trois vont. On s’est volontairement installés loin des filles hystériques car ça n’aurait pas été gentil pour elles de se moquer trop fort juste à coté. Bien qu’un lundi après midi il n’y ai pas eu tant de monde que ça.

Je pense que désormais, tout le monde connait twilight : je n’ai pas besoin de rappeler les basiques ( l’humaine cruche qui tombe amoureuse du vampire etc etc…). Le générique commence donc.

Et là : surprise. Dans les 5 premières minutes du film, Robounet nous sort un mot de TROIS syllabes. J’en étais tellement étonnée que j’ai même pas réussi à retenir ce que c’était. Cet homme aurait-il un cerveau en fin de compte ?Peut être pas.

Au milieu du film : deuxième surprise de la part du même rob : Il a une expression humaine sur le visage ! Fini le masque de vampire qui est au bord du vomissement. Y’a d’l’espoir !

Je tiens à donner une mention spéciale aux musiques, qui sont à tomber. La BO (disponible sur deezer) est une tuerie. Les effets spéciaux avec les loups très bien réussis. Et Emett, un vrai bourrin qui balance des loups trois fois plus gros que lui à 15/20 mètres.

Bon, après le positif revenons au négatif : encore une fois Bella et Ed-chéri son inexpressifs au possible. Même pendant la scène de cul ils ont l’air de se faire chier. Même quand elle accouche elle a l’air de rien ressentir (et encore : les effets spéciaux qui la rendent famélique la rendent presque plus humaine que quand elle est en bonne santé…)

Quel gâchis de prendre deux acteurs principaux, qui sont à l’écran 90% du temps aussi nuls. Enfin.

Le mariage… Mais c’était QUOI ce défilement pathétique de gens qui annoncent leur pseudo voeux ? C’était humiliant. Nul.

Bon, j’arrête là : après avoir passé 4 jours à taper sur mon PC pour écrire encore et encore ce fichu chapitre 4 d’Equilibre qui veut pas sortir, j’ai trop mal aux doigts pour m’étendre sur la nullité des dialogues, la pauvreté du jeu (sauf pour Alice, encore une fois : Ashley Greene est et reste magnifique et pour Rosalie, qui apparaît presque humaine sous ses grands airs de vampire)

Ma note : 2/10 : pour la musique et la scène des loups =)

Ha ouais : juste avant de poster ‘faut que je rajoute un truc. C’est américain de porter sa bague de fiancaille/mariage à la main droite ? Parce qu’elle la porte là pendant les 3/4 du film et sur l’affiche.

Tintin et le secret de la licorne

J’ai été élevée par les BD de tintin, Astérix et autres Largo Winch. En grandissant, mon amour de ces BD s’est transformé en amour cinématographique. C’est tout naturellement que j’avais vu les anciennes versions de Tintin, celles avec des acteurs ‘réel’ et dont j’avais été extrêmement déçue.

Du coup, c’est avec appréhension que je me suis dirigée vers le cinéma, sans avoir lu aucune des critiques disponibles sur le net et dans les magasines, ni avoir regardé les bandes annonces.

Le générique commence au gré d’une petite musique irritante, et nous montrant les images cultes des aventures de notre héros. Puis on se retrouve a Bruxelles, dans une ambiance qui m’a tout de suite parlé : une brocante, un grand ciel bleu : tout à fait celle d’Hergé.

Puis, on voit Milou, fouineur à son habitude, qui poursuit un voleur sans être aidé de son maître, trop occupé à se faire dresser le portrait. Et le visage de tintin apparaît enfin.

Soulagement.

Bien que relativement réaliste, il reste fidèle à celui de là BD.

La technologie utilisée ici pour recréer les personnages permet qu’ils soient très fidèles à ceux d’hergé. Et c’est un bon point !

Parlons de l’histoire maintenant : mêlant plusieurs Bandes Dessinées (j’ai reconnu ‘Le Crabe aux Pinces d’Or’ et ‘Le secret de la Licorne’, ‘Le Trésor de Rackham le Rouge’ et quelques scènes de ‘Coke en Stock’ ), elle reste cependant crédible. La fin est ouverte et permet d’imaginer une suite.

Bref, peu de choses à dire coté négatif. Un seul regret : pas de Tournesol. C’est et ça restera mon personnage préféré, sa petite marque de folie manquant à l’appel.

Real Steel

Autant poser les bases directement : Quand on va voir Real Steel, on n’y va pas pour le scénario. Il est basique : Le héros perdu, celui qui lui montre le chemin de la rédemption, la jolie fille… Non. On y va pour la boxe.

Dans ce futur alternatif, la boxe ‘humaine’ a disparut, et ce sont les robots qui attirent les foules sur le ring. Une ancienne star de la boxe ‘humaine’ au fond du trou (Charlie) tente désespérément de s’en sortir. Mais, d’erreur en erreur, il ne cesse de se tirer vers le fond. Le film démarre d’ailleurs sur une sorte de foire aux bestiaux où Charlie va faire combattre son robot (un véritable tas d’os complètement rouillé) contre un taureau. Sauf que, son attention détournée par une jolie fille dans le public : il va perdre. Et par la même perdre un nouveau paris de 20 000 $.

Alors qu’il se dépêche de fuir avant que son créancier n’arrive pour lui taper dessus, il est arrêté par deux agents du gouvernement qui lui annoncent la mort de son ex femme. Arrive alors Max, 11 ans, la tête pleine de rêves et dévoré de la même passion que son père : les combats de robots. Sauf que Charlie n’est pas vraiment un mec bien : il ‘vend’ son fils contre 100 000$ à son oncle et sa tante.

Avec l’argent, il s’achète un robot dernière technologie : Noisy Boy. Que notre cher Charlie va casser suite à l’appat du gain deux scènes plus tard, sous le regard désespéré de son fiston qu’il a du garder pour l’été pendant que tonton et tata vont en toscane.

Arrive alors LA scène charnière : dans une décharge, Max trouve un robot de 2° génération possédant une technologie de clonage des mouvements, le père et son fils vont se mettre sur le chemin de la victoire et de la célébrité.

Les personnages sont fouillés : leur caractères sont bien réalisés, bien montrée. Max peut sembler un gamin détestable et imbu de lui même au premier abord, mais on est bien forcé d’avouer que sa bouille pleine de rêves force le film à avancer. C’est lui le héros. Lui et son robot : Atom. Ce gamin va devenir un très grand acteur, c’est moi qui vous le dit. Et j’espère que sa génération fera revenir les bons acteurs, très loin de nos chers Rob Pattinson et autres Kristen Stewart clones qui n’ont que deux expressions faciales à leur répertoire.

Hugh est, comme à son habitude très bon. Et ultra sexy *o*

N’oublions pas les robots : bien que contrôlés à distance par leur maître, ils sont bien recherchés. Humanisés serait peut être le bon terme (on voit ici la patte de Spielberg..)

Pour conclure : j’ai adoré. Le film est bien rythmé, les musiques sont géniales, et les combats spectaculaires. Je suis restée scotchée devant l’écran, j’aurais tellement voulut être dans cette salle à la fin, lors du combat Zeus VS Atom. On ressent bien l’univers de la boxe, l’adrénaline qui monte le long de la colonne vertébrale.

9/10

Very louha Trip 2011 => Etape 1

En ce mardi après midi ensoleillé pluvieux et orageux, je me suis dirigée, traînant ma valise, jusqu’à la gare de Nancy, première étape de mon trajet. J’ai prit le bus jusqu’à la gare TGV Est. Oui parce que, la gare TGV se trouve à 30 kilomètres de Nancy, pour la simple et bonne raison que la petite gueguerre qu’il y a entre Nancy et Metz depuis des générations a fait que, ni pour l’aéroport, ni pour la gare TGV, ils n’ont réussit à se mettre d’accord. Du coup, ils ont coupé la poire en deux et on mit la gare au milieu de nul part. A coté de trois vaches et 2 arbres exactement. Du coup, pour y aller, on a deux choix : Trouver un pote sympa qui peut nous conduire, ou prendre la navette, dont les horaires sont relativement peu pratiques : soit j’arrivais une heure avant mon train, soit j’arrivais après le départ du dit train.

Heureusement pour moi, Rebecca Kean et Anita Blake étaient là pour me tenir compagnie. Ce trajet s’est déroulé sans encombre. J’ai attendu ma cousine à la gare, et on a mis le GPS pour rentrer.

Sauf que, le GPS essayait de nous faire passer par des rues qui n’existaient pas.

Bon.

Heureusement, j’ai un sens de l’orientation relativement correct, et bien qu’on soit perdues dans les rues, j’ai réussis à nous conduire toutes les deux dans une rue que le GPS connaissait. Du coup, on a pu rentrer chez elle. *ouf* Après un peu de papotage entre filles, une ampoule percée, désinfectée et pansementée, je suis allée m’effondrer dans la chambre d’amis.

C’est ma filleule et nenette le chat qui sont venus me réveiller. Qu’est ce qu’elle est chou ma filleule. A midi, Marraine et Grand Mère sont venues manger. On a pas mal discuté sur cette branche de la famille que je connais peu (merci géniteur.) Et, j’ai appris que marraine était une tricoteuse avisée. Du coup, on m’a mis un catalogue dans les mains, et on m’a proposé de choisir ce qui me plaisait dedans. 16 pulls, mitaines et bonnets plus tard, j’avais franchement l’impression d’avoir abusé. Mais, on m’a assuré que ça allait, et que de toute façon, ils avaient des cadeaux de Noël en retard. Bon. Tant mieux, parce qu’ils sont superbes ces pulls !

Le jeudi, j’avais une migraine carabinée, j’ai passé la journée allongée à regarder une série géniale. Et, ma filleule a fait une angine, du coup, elle était malade comme un chien, à pleurer et chouiner tout ce qu’elle pouvait. Pauvre petit bout 🙁

Vendredi, j’ai fait mes valises, un peu a regrets car c’était un peu court. Et j’aurais aimé profité de marraine un peu plus.

Le train partait à 17h 51, à St Nazaire. Seul problème : le pont était embouteillé, et ensuite il y avait des travaux dans la ville. Nous sommes arrivés à quasiment 18h à la gare, après une course effrénée dans les rues de St Nazaire. Heureusement pour moi, le train avait plus de quinze minutes de retard, j’ai donc pu grimper dedans, direction Provins pour le week end.

Un peu avant Angers, le Train s’arrête, et on nous dit qu’il y a des branchages sur la voie entre Angers et Le Mans. 5 minutes plus tard, la même voix nous annonce que les branches ont prit feu, et qu’on doit attendre que les pompiers passent.

Heureusement pour moi, Anita était toujours là pour me changer les idées (oui je parle de mes héroïnes de livres comme des personnes !), et une adorable américaine à mon coté pour discuter en anglais. Deux heures plus tard le train est enfin reparti. Arrivée à Paris : 23h45. Soit bien après le départ du dernier train pour provins. J’ai fait appel à tous mes amis parisiens pour trouver un toit. Enfin, tous ceux que j’avais dans mon téléphone. Car, d’habitude, je me trimballe toujours avec un carnet dans lequel tous mes contacts sont inscrits. Carnet que j’avais laissé, à Nancy bien entendu. Du coup, j’ai pas pu appeler Traxou ♥ (par exemple) qui a vu mon message de désespoir sur facebook et qui s’est proposé, alors que j’arrivais chez un ami.

Bien sur, j’ai trouvé le moyen de me paumer dans paris a minuit, si je ne l’avais pas fait, ça n’aurait pas été moi (je me perds à chaque fois que je mets les pieds à Paris). Mais, il faut avouer que les parisiens sont un peu moins cons que les autres. Deux mecs, voyant que je galérais à sortir du métro avec ma valise qui pesais au moins deux fois mon poids (j’exagère a peine) Me l’ont prise d’office et me l’ont emmenée en haut des escaliers. Merci à eux ! ♥

Après une courte nuit de 3h30 de sommeil, me voilà repartie, vêtue de mon costume médiéval, diadème compris, dans le métro direction la gare de l’est pour prendre mon train pour provins. Qui, lui, était à l’heure.

Et, provins, c’était tout simplement génial. Comme l’an dernier en mieux.

Samedi, malgré le mauvais temps, on a été se ballader dans les rues de provins (après avoir grimpé un escalier interminable qui m’a fait souffler comme une procelette), on s’est abrités du mauvais temps dans une église, le temps d’écouter des groupes médiévaux. Puis, vu le mauvais temps, on est rentrés s’abriter chez Elo, on a mangé les crèpes bretonnes que j’avais ramenées, on a fait des piles de bouteilles de lait, puis j’ai fait une bonne sieste.

Sur les coups de 17h, j’ai été rejoindre ma copine de toujours, ma petite Ninon, pour passer un peu de temps ensemble. Quatre ans que je ne l’avais pas vue, au moins ! C’est dire… J’étais vraiment ravie de pouvoir la croiser ♥.
Puis, grounain est arrivés, on a tenu un colloque pour savoir si on mangeait dehors ou dedans, et on a finis par aller choisir une brasserie médiévale.
Franchement, ça a été la meilleure soirée que j’ai passée depuis le début de l’année. Mika nous a fait rire aux larmes en embêtant le pauvre monsieur qui nous servait sur tout et n’importe quoi. Il a réclamé ‘du brie médiéval’ et comme il n’y en avait pas, il en a piqué au resto voisin. A la fin, le serveur ne voulait même plus s’approcher de nous. Il nous ignorait, et on a du réclamer au moins 5 fois la note avant de l’obtenir !

Les rues de Provins la nuit sont aussi belles que de jour, et malgré mon collant qui descendait, j’ai bien profité des bêtises que Mika nous sortait à chaque coin de rue.

Dimanche a été au moins aussi génial. J’ai pu rapporter de l’hydromel à la maison. Super bon, mais ça monte vite à la tête >.< Bref, pour conclure, merci à tous ceux qui m'ont hébergée pendant ce voyage : Céline, Cyril, Elo. Merci à tous ceux qui m'ont fait rire : Séba, Maxime, Ninon, Mika. Merci à flo pour m'avoir aidée pour cette superbe cape ! Merci à tous ceux avec qui j'ai partagé de bons moments, trop nombreux pour les citer tous. On se refait ça quand vous voulez ♥

X men – Le commencement

Encore un film de supers héros. C’est juste le 3° depuis le début de l’année (au moins.) Celui là raconte le tout début des X-men, alors que le nom n’avait pas encore été créé. On voit l’enfance de plusieurs mutants, une enfance particulièrement différentes.
Charles Xavier, enfant chéri, richissime, qui prends sous son aile une mystique timide et réservée d’une part.
Eric, dans les camps de concentration, qui voit sa mère assassinée sous ses yeux d’autre part.

Les futurs professeur X et Magnéto, vous l’aurez comprit.

Commençons par ce qui ne m’a pas plu : L’actrice qui joue Mystique. Mais quelle cruche ! elle ne sert à rien ( à part à trouver le nouveau nom d’Eric, Magneto.) OK, elle est jeune, elle était un mouton avant de devenir un loup, mais sérieux ça m’a gonflé bien vite !

Pour le reste, j’ai adoré la réalisation bien finie, le fait de voir un produit bien travaillé, et presque sans défauts. Le travail du réalisateur et du metteur en scène est sans tâches. Et, quand on voit les suites/prequels des films de ces dernières années, c’est un véritable bonheur ! On ne tombe pas dans l’origine story qui nous rabâche une histoire qu’on connait déjà, ni dans un film publicitaire, présent juste pour ramener un peu plus d’argent dans la poche de ses réalisateurs/acteurs.

Non, ici on a un vrai film. Un film qui, bien qu’étant arrivé après ses suites, pose une histoire et nous emmène dans le monde fantastique des X men. On voit les personnages avant. On comprends un peu comment ils en sont arrivés à devenir ceux que nous connaissons bien.

Et puis, pour une fois, la totalité des scènes d’action n’est pas présentée dans la bande annonce, loin de là ! On a la chance d’avoir des effets spéciaux biens mis en scène, et des acteurs qui s’éclatent à les tourner. Et quand un acteur est à fond dans son film, ça se voit ! Et celui qui regarde n’en est que plus satisfait !

J’avais toujours voulu savoir comment le prof X était devenu le prof X, et comment magnéto en était arrivé là. Maintenant, je le sais. Et j’ai hâte de voir ce qu’il s’est passé entre ce film et les suivants !

9/10