Real Steel

Autant poser les bases directement : Quand on va voir Real Steel, on n’y va pas pour le scénario. Il est basique : Le héros perdu, celui qui lui montre le chemin de la rédemption, la jolie fille… Non. On y va pour la boxe.

Dans ce futur alternatif, la boxe ‘humaine’ a disparut, et ce sont les robots qui attirent les foules sur le ring. Une ancienne star de la boxe ‘humaine’ au fond du trou (Charlie) tente désespérément de s’en sortir. Mais, d’erreur en erreur, il ne cesse de se tirer vers le fond. Le film démarre d’ailleurs sur une sorte de foire aux bestiaux où Charlie va faire combattre son robot (un véritable tas d’os complètement rouillé) contre un taureau. Sauf que, son attention détournée par une jolie fille dans le public : il va perdre. Et par la même perdre un nouveau paris de 20 000 $.

Alors qu’il se dépêche de fuir avant que son créancier n’arrive pour lui taper dessus, il est arrêté par deux agents du gouvernement qui lui annoncent la mort de son ex femme. Arrive alors Max, 11 ans, la tête pleine de rêves et dévoré de la même passion que son père : les combats de robots. Sauf que Charlie n’est pas vraiment un mec bien : il ‘vend’ son fils contre 100 000$ à son oncle et sa tante.

Avec l’argent, il s’achète un robot dernière technologie : Noisy Boy. Que notre cher Charlie va casser suite à l’appat du gain deux scènes plus tard, sous le regard désespéré de son fiston qu’il a du garder pour l’été pendant que tonton et tata vont en toscane.

Arrive alors LA scène charnière : dans une décharge, Max trouve un robot de 2° génération possédant une technologie de clonage des mouvements, le père et son fils vont se mettre sur le chemin de la victoire et de la célébrité.

Les personnages sont fouillés : leur caractères sont bien réalisés, bien montrée. Max peut sembler un gamin détestable et imbu de lui même au premier abord, mais on est bien forcé d’avouer que sa bouille pleine de rêves force le film à avancer. C’est lui le héros. Lui et son robot : Atom. Ce gamin va devenir un très grand acteur, c’est moi qui vous le dit. Et j’espère que sa génération fera revenir les bons acteurs, très loin de nos chers Rob Pattinson et autres Kristen Stewart clones qui n’ont que deux expressions faciales à leur répertoire.

Hugh est, comme à son habitude très bon. Et ultra sexy *o*

N’oublions pas les robots : bien que contrôlés à distance par leur maître, ils sont bien recherchés. Humanisés serait peut être le bon terme (on voit ici la patte de Spielberg..)

Pour conclure : j’ai adoré. Le film est bien rythmé, les musiques sont géniales, et les combats spectaculaires. Je suis restée scotchée devant l’écran, j’aurais tellement voulut être dans cette salle à la fin, lors du combat Zeus VS Atom. On ressent bien l’univers de la boxe, l’adrénaline qui monte le long de la colonne vertébrale.

9/10