Une étape importante.

Je ne suis pas certaine qu’il y ait des masses de gens qui passent encore sur ce blog. Je dois avouer avoir eu du mal à trouver quoi en faire moi même. Il se passe tellement de choses dans ma vie et dans ma tête que je ne sais pas par où commencer. Cette dernière année a été tout aussi animée que les précédentes, en fait.

Cette année, j’ai participé à un challenge important, en plus de toutes ces petites choses qui font que ma vie est un enchainement de passions sans fin. Cette année, j’ai choisi de ne me concentrer sur un seul roman. Pour moi qui passais ma vie à multiplier les projets sans jamais réussir à les mener à bien, autant dire que ça a été un sacré challenge. Certes, j’avais fini plusieurs fanfictions, mais à mes yeux ce n’est pas pareil. Ecrire sur un univers qui est déjà créé, ce n’est pas pareil que de faire fonctionner son propre univers.

Je dois avouer que ça a été dur. Je viens de passer une année à écrire, gribouiller, rédiger, récupérer des idées à droite et à gauche, créer et revenir en arrière. C’était pour le moins étrange, vous savez. Etrange parce que j’avais l’impression de ne jamais réussir à m’éloigner de cet univers. Quelle que soit l’activité que je faisais, quelque soit le moment que je partageais avec mes amis ou l’endroit où je me trouvais, j’avais l’impression de ne jamais réussir à me débarrasser de cet univers.

C’est étrange, vous savez, de se mettre soudainement à aimer un univers à un tel point qu’il ne vous lâche plus. u tout. J’ai toujours adoré cet univers. J’ai toujours su qu’un jour je serais vieille et j’écrirais toujours dessus. Parce qu’il fait partie de moi. Je n’avais juste jamais réalisé à quel point c’était vrai. A quel point il était en moi et à quel point j’étais totalement incapable de m’en détacher.

Alors, oui. Cette année a été compliquée. Pour moi qui ait eu des idées à la minute, c’était ce qu’il y avait de pire, en fait. Le plus dur ça a été de noter ces idées et de forcer mon cerveau à ne pas les exploiter tout de suite. J’ai détesté chaque fois que j’ai du me donner des claques pour me recentrer. Mais, au fond, ça m’a été bénéfique. J’ai écris mon roman. Totalement. Je l’ai terminé. Totalement terminé.

J’ai posé le point final sur mon volume 1 de l’Institut Chevalier. Vraiment. J’ai réellement posé le point final. Je dois avouer que je ne pensais pas y arriver. Parce que, j’ai toujours tendance à trop me disperser. Vraiment trop. Mais, j’ai réussi. J’en suis super fière.

La prochaine étape c’est de recopier la totalité de ce qui est écrit, et puis je pourrais passer à l’étape suivante. La correction. Le moment où je me rends compte que j’ai écris tout un tas de trucs affreux. que je dois tout reformuler. Que j’ai simplement oublié des bouts, ou mis des trucs qui n’ont rien à faire là. Pour le coup, ça me fait autant peur que la première étape. Mais, il faut bien en passer par là. Non ?